dimanche 15 septembre 2019

Soirée étoilée le 20 septembre

Une nouvelle soirée étoilée pour admirer les étoiles en Chartreuse est prévue vendredi prochain :



Venez nous rejoindre ! Inscrivez-vous sur assoc.altair@gmail.com

L'état d'abondance


Jack Kornfield nous parle du bouddhisme de façon très intelligible, à nous, occidentaux.




Voici par exemple un passage de son livre : "Bouddha, mode d'emploi pour une vie intérieure" qui nous parle de l'abondance :
"Le sage indien Nisargadatta, un autre de mes enseignants, provoquait ses étudiants en leur disant : "Le problème avec vous n'est pas que vous ayez des désirs, mais que ceux-ci soient si petits. Pourquoi ne pas tout désirer ? pourquoi ne pas vouloir le complet épanouissement, la pleine joie et la totale libération ?".
Nisargadatta ne faisait pas allusion à une avidité sans bornes. Il parlait d'un état de conscience qui sait qu'il n'est pas séparé du monde. Kabir, le poète mystique indien, formulait cela ainsi : "Je ris quand j'entends que les poissons dans la mer ont soif."
Nous avons déjà en nous tout ce que nous désirons. En comprenant cela, nous pouvons tout entreprendre avec un sentiment d'abondance. Du fait d'avoir quelque chose à donner au monde et de nous en réjouir, notre abondance intérieure est rayonnante, communiquant un sentiment de mérite, de valeur et de bien-être. Sans cette abondance, nous pouvons nous trouver parmi les riches et nous sentir comme un esprit avide. Les parents et les enseignants sensés font ressortir l'abondance chez leurs enfants en les aidant à prendre conscience que chacun d'eux a beaucoup à donner et en leur offrant l'opportunité de le faire. Éduquer un enfant, créer une entreprise, cultiver un jardin  ou servir notre communauté exige de chacun de nous un dévouement venant du fond du cœur. Un tel dévouement plein de sagesse naît de notre propre sentiment d'abondance intérieure."




"La vérité est que nous en sommes pas encore libres.
Nous sommes simplement parvenus à la liberté d'être libres."
Nelson Mandela




Cela fait écho à un passage du livre de Barbara Kingslover : Marée haute à Tucson, dans lequel elle nous fait découvrir la possibilité d'une transformation, du passage de nos histoires malsaines au bien-être. Ou comment réintroduire l'abondance dans nos vies chamboulées :


"Chacun de nous est appelé, probablement de nombreuses fois, à entamer une nouvelle vie. Un diagnostic effrayant, un mariage, un déménagement, la perte d'un travail, d'un membre de la famille ou de quelqu'un d'autre que l'on aime, un diplôme, la venue d'un nouvel enfant : il est impossible d'imaginer au départ comment tout cela sera possible. Pour finir, ce qui fait tout aller de l'avant, ce sont le flux et le reflux souterrains liés au fait d'être en vie parmi les vivants. 
Dans les pires périodes de ma propre existence, je suis sortie du monde terne du désespoir  en me forçant à bien regarder, pendant longtemps, une seule chose magnifique : l'éclat d'un géranium rouge devant la fenêtre de ma chambre. Et puis une autre : ma fille dans une robe jaune. Et une autre encore : le contour parfait d'une sphère sombre et pleine, derrière le croissant de lune. Jusqu'à ce que j'apprenne à aimer à nouveau ma vie. Comme la victime d'une attaque réentraîne de nouvelles parties de son cerveau pour retrouver des capacités perdues, je me suis enseigné la joie, encore et encore."




dimanche 8 septembre 2019

Lectures d'été


Le temps de lire. Le temps de parcourir les mondes imaginaires. le temps de s'ouvrir à des sensations, à des histoires singulières.
Cet été, deux livres m'ont embarquée.
Salina, de Laurent Gaudé et Profanes de Jeanne Benameur.
Deux livres bien différents, deux univers aux antipodes où les sensations peuvent prendre le pas sur  la pensée, où nul n'est besoin de convoquer les dieux pour donner sens à la vie : le sens peut être dans la vie elle-même, ses tragédies, ses rencontres et ses émerveillements.



La vie de Salina est racontée par son fils Malacca. Salina est morte et son fils veut lui trouver une sépulture. Son voyage le conduit vers une ville, près de laquelle une île abrite un cimetière pour les gens qui viennent de loin. Ce cimetière  ne s'ouvre que très rarement : il faut d'abord raconter l'histoire de la personne que l'on veut enterrer, puis le cimetière décide d'ouvrir sa porte ou non.
Nous sommes dans le mythe, peut-être celui de l'étranger qu'on accepte d'accueillir lorsqu'on connait son histoire ? Peut-être le mythe de la femme puissante, capable de diriger le monde malgré le bannissement ? Peut-être aussi Laurent Gaudé veut-il nous montrer toute l'importance de mettre en récit la vie de nos morts pour qu'ils continuent de nous accompagner.
Salina a vécu trois exils, rejetée et abandonnée plusieurs fois, elle a voulu se venger. Son histoire est tragique.
Et plus que l'histoire racontée, je crois que la façon de la raconter, comme un conte ou une épopée, de nous inciter à ressentir plus qu'à intellectualiser, de nous plonger dans l'univers de poussière et de désert qui n'est jamais situé, nous emporte avec une force inouïe dans l'univers de Salina.
La beauté du texte, sa force et sa poésie tels un mythe vivant, m'ont réellement émue.
J'ai passé un magnifique moment, hors du temps.



Avec Profanes, de Jeanne Benameur, nous sommes de retour dans notre monde actuel.
Un vieil homme, qui ne veut plus continuer à vivre seul. Il imagine recruter quatre personnes qui se relaieront auprès de lui toute la journée.
Dans cette rencontre avec le vieil homme et avec sa vie, chacun se découvrira, s'ouvrira, finira par se sentir vivant.
Le vieil homme ne recherche pas un dieu, il recherche la vie, à travers ses quatre personnages qu'il convoque pour partager sa fin de vie.
L'écriture de Jeanne Benameur est très sensuelle, très proche des sensations. Elle non plus ne nous donne pas forcément à réfléchir : elle tente de nous faire ressentir avec ses personnages.
Chacun a vécu et doit continuer à vivre avec le passé, chacun se heurte au présent et chacun va trouver de nouvelles ressources avec la complicité d'Octave qui les a réunis. 
Voilà un très beau livre d'humanité, avec ces histoires qui se croisent et se rejoignent dans la grande maison qui les accueille.




dimanche 1 septembre 2019

Stage d'été : vers la lumière



Un stage d'été à Grenoble en juillet. Un stage d'astrologie dont le thème est : "De la carte du ciel au trajet de vie. Où en suis-je sur le chemin de ma vie ?".
L'occasion de faire le point, de se pencher sur soi, de réfléchir à ce que nous voulons pour la suite de notre vie.
C'est une semaine de canicule difficile à supporter mais nous avons tous tenu bon et cette chaleur qui ramollit l'esprit nous a permis de regarder notre vie sans complaisance et avec beaucoup de sincérité.
L'aide de Sylvie Lafuente Sampietro, notre guide,  est  particulièrement précieuse pour nous donner les clés de notre personnalité et les possibilités qui nous sont offertes. A nous de les saisir !
Nul besoin de connaissances astrologiques, des documents pédagogiques nous sont fournis. Bien sûr, nous avons plus d'aisance à manipuler les symboles astrologiques lorsque nous avons déjà un peu avancé dans leur connaissance.




Nous avons fait le tour des principaux éléments qui nous permettent de construire notre personnalité. Comment pouvons-nous évoluer maintenant ?
Quels blocages pouvons-nous défaire, quels rêves pouvons-nous nous autoriser à poursuivre, quels projets pouvons-nous former ?
Notre personnalité est un royaume, un royaume dans lequel évoluent un roi, une reine, un ministre de l'intérieur et bien d'autres personnages. La fin du stage éclaire le fonctionnement de ce royaume : nous devons écrire chacun un conte à partir des personnages de notre royaume et les faire évoluer tels les héros de notre enfance vers ce qui sera la réussite du royaume et sa reconnaissance aux yeux du monde. Un exercice passionnant et des résultats vraiment étonnants. Nous avons entendu des contes magnifiques !




Il nous reste maintenant à faire vivre ces contes, à leur donner une réalité qui est préfigurée dans notre thème natal. Nous avons tous la capacité d'aller vers la lumière.


« Il faut réaliser ses rêves avant de mourir. Après, il est trop tard. 

Chaque instant de sa vie a plus de valeur que quoi que ce soit au monde. »Pir Vilayat Inayat Khan



dimanche 25 août 2019

Retour de l'automne

Nous sommes en été et pourtant le calendrier nous dit qu'il faut commencer à penser aux activités de l'automne.
commençons donc à parler de ce que nous avons préparé pour les mois qui viennent.



Nous vous proposons une soirée étoilée comme nous les aimons : lorsque le temps nous est propice, ce sont des temps de rencontres magnifiques et hors du temps.
Ce sera cet automne le 20 septembre.
Voici quelques informations pratiques :
Nous vous invitons à une soirée en Chartreuse pour admirer, dans un endroit dégagé et éloigné de la pollution lumineuse de la ville, les étoiles et les constellations d’automne.
Nous verrons également Jupiter et Saturne. Sylvie Lafuente Sampietro nous conduira, à partir du col de la Placette, vers un point d’observation situé à environ 20 minutes de marche du parking.
Notre rendez-vous est fixé à 18h50 à Grenoble et à 19h30 au col de la Placette sur le grand parking.
Nous vous conseillons de prendre des vêtements chauds et confortables car nous serons à 800 m, et une couverture pour pouvoir vous asseoir dans l’herbe. Si vous le souhaitez, vous pouvez apporter votre pique-nique : nous prendrons un temps pour manger.
Vous pouvez vous inscrire par mail : assoc.altair@gmail.com ou au local en indiquant le lieu où vous souhaitez nous rejoindre et si vous venez en voiture ou avez besoin d’un covoiturage.
La participation est libre.



Puis nous avons rendez-vous, comme chaque année, pour la conférence d'astrologie mondiale proposée par Sylvie Lafuente Sampietro.
Ce sera le 22 novembre à 20h30 à la maison du tourisme de Grenoble.
Nous sommes devant une année 2020 pleine de défis et de recommencements. Cette conférence devrait nous permettre de découvrir tous les enjeux de ces nouveaux cycles qui débutent.
Voici comment Sylvie Lafuente Sampietro présente cette conférence :

L'année 2020 : « Poser les fondations d’un nouveau monde »

Cette conférence a pour objectif de vous permettre de mieux comprendre la mutation du monde et de nos sociétés à travers une prise de recul sur l’actualité et une compréhension des cycles que l’humanité vit.
Elle est un apport personnel pour la gestion de votre année 2020, elle vous donnera des clefs pour saisir ce qui se passe dans votre vie et une prise de conscience des cycles qui sont à l’œuvre.
L’année 2020 est un point clé de fondation de l’organisation de notre planète de façon très pragmatique. Elle va reformuler le monde sur le plan des forces territoriales, politiques et économiques. C’est un temps fondateur pour la structuration très concrète de cette mondialisation que nous vivons tous.
Nous verrons trois grands cycles se renouveler (Pluton/Saturne, Pluton/Jupiter, Saturne/Jupiter) dans les signes du Capricorne et du Verseau.
Le moment des conjonctions est souvent chaotique, car c’est l’instant de la création, de l’ensemencement du futur. C’est un espace de liberté, car nous choisissons ce qui va se développer dans l’avenir. Revenir à l’essentiel et à ce qui est durable est une clé de réussite de cette mutation. L’ancien monde s’écroule et il est temps de semer les graines du futur. Sur le plan mondial, il s’agit de l’organisation des rapports de pouvoir et de force entre les pays, et d’une révolution dans la gestion des ressources et des finances. Sur le plan sociétal, il s’agit de la rénovation de nos institutions, de la transformation des entreprises, de la création de nouvelles organisations et communautés. Sur le plan personnel, il s’agit de saisir les mutations en jeu pour organiser notre vie en fonction de nos valeurs les plus authentiques. Choisir avec soin ce que nous désirons cultiver dans nos vies, savoir lâcher ce qui ne fait plus sens et utiliser notre espace de liberté pour créer de
nouveaux modèles d’existence. Nous verrons émerger de plus en plus de communautés porteuses de valeurs diverses, nous devrons choisir avec qui nous voulons évoluer et grandir.
Comment cerner notre rayon d’action et avancer dans le temps du chaos créatif ? Comment canaliser la révolte et la violence en puissance de création ? Sur quoi fonder nos réalisations et projets ? Comment sélectionner les graines de notre futur ? Comment se saisir de l’opportunité du renouveau ?
Venez découvrir les enjeux de cette année 2020 pour pouvoir gérer vos décisions de vie en accord avec le rythme du cosmos.




Et pour rester encore un peu en cette fin d'été au plus près de la nature, un poème d'Anna de Noailles qui la célèbre dans toute sa beauté :

L'offrande à la nature

Nature au cœur profond sur qui les cieux reposent, 
Nul n'aura comme moi si chaudement aimé 
La lumière des jours et la douceur des choses, 
L'eau luisante et la terre où la vie a germé.

La forêt, les étangs et les plaines fécondes 
Ont plus touché mes yeux que les regards humains, 
Je me suis appuyée à la beauté du monde 
Et j'ai tenu l'odeur des saisons dans mes mains.

J'ai porté vos soleils ainsi qu'une couronne 
Sur mon front plein d'orgueil et de simplicité. 
Mes jeux ont égalé les travaux de l'automne 
Et j'ai pleuré d'amour aux bras de vos étés.

Je suis venue à vous sans peur et sans prudence, 
Vous donnant ma raison pour le bien et le mal, 
Ayant pour toute joie et toute connaissance 
Votre âme impétueuse aux ruses d'animal.

Comme une fleur ouverte où logent des abeilles 
Ma vie a répandu des parfums et des chants, 
Et mon cœur matineux est comme une corbeille 
Qui vous offre du lierre et des rameaux penchants.

Soumise ainsi que l'onde où l'arbre se reflète 
J'ai connu les désirs qui brûlent dans vos soirs 
Et qui font naître au cœur des hommes et des bêtes 
La belle impatience et le divin vouloir.

Je vous tiens toute vive entre mes bras, Nature, 
Ah ! faut-il que mes yeux s'emplissent d'ombre un jour 
Et que j'aille au pays sans vent et sans verdure 
Que ne visitent pas la lumière et l'amour...


Anna de Noailles



dimanche 7 juillet 2019

L'été est là





Chaleur, soleil et vacances : voici le programme qui s'annonce.
Le blog va se mettre en veille et après cette année de rendez-vous fidèles, il est temps de prendre un peu de distance et d'aller se repaître de verdure et d'espace.

De temps en temps, au cours de l'été, de petits moments de bonheur pourront être partagés ici et tout reprendra dès le début de septembre avec de nouvelles idées, de nouvelles découvertes, de nouvelles activités !

Pour garder nos habitudes, je vous laisse avec un poème.




Aube

Arthur Rimbaud

J’ai embrassé l’aube d’été.
Rien ne bougeait encore au front des palais. L’eau était morte. Les camps d’ombres ne quittaient pas la route
du bois. J’ai marché, réveillant les haleines vives et tièdes, et les pierreries regardèrent, et les ailes
se levèrent sans bruit.
La première entreprise fut, dans le sentier déjà empli de frais et blêmes éclats, une fleur qui me dit son nom.
Je ris au wasserfall blond qui s’échevela à travers les sapins : à la cime argentée je reconnus la déesse.
Alors je levai un à un les voiles. Dans l’allée, en agitant les bras. Par la plaine, où je l’ai dénoncée au coq.
A la grand’ville elle fuyait parmi les clochers et les dômes, et courant comme un mendiant sur les quais de marbre,
je la chassais.
En haut de la route, près d’un bois de lauriers, je l’ai entourée avec ses voiles amassés, et j’ai senti un peu
son immense corps. L’aube et l’enfant tombèrent au bas du bois.
Au réveil il était midi.
Arthur Rimbaud, Illuminations


dimanche 30 juin 2019

Berthe Morisot : une vie de femme

Avant les vacances et le passage vers d'autres activités qui m'éloignent de mon écran, voici quelques notes au sujet d'un destin de femme passionnant.




Je ne connaissais Berthe Morisot qu'au travers de quelques tableaux qui se glissent dans les musées au milieu de ceux de ses collègues hommes impressionnistes. On sait tout de suite que ces tableaux ont été faits par une femme : les sujets (des femmes et des enfants le plus souvent, dans des jardins, des parcs, au bord de l'eau), la peinture légère et comme esquissée, les couleurs douces et tendres.


On nous la présentait comme une femme ayant travaillé au milieu de ces messieurs, sans plus de considération pour ses œuvres.

J'ai lu le beau livre de Dominique Bona : Mes vies secrètes dans lequel elle nous raconte comment sont nées les biographies qu'elle a écrites tout au long de sa vie et j'ai découvert son travail sur Berthe Morisot. Ajoutons à cela que l'artiste fait l'objet d'une exposition pour elle toute seule en ce moment à Paris, qui montre qu'elle est vraiment reconnue au même titre que ses pairs masculins, et c'est tant mieux.
Voilà l'occasion de redécouvrir ses œuvres dans leur ensemble, et il est toujours très intéressant de rentrer dans la vie d'un artiste par l'intermédiaire de ses œuvres.
Mais cela ne suffit pas, nous dit Dominique Bona et pour elle, la vie de l'artiste peut éclairer son oeuvre et nous la faire apprécier avec plus de bonheur et de justesse.



L'origine de la biographie qu'elle a écrite, nous dit Dominique Bona, tient dans un contraste : la peinture aux couleurs claires et tendres de la peintre et le portrait tout en noir qu'en a fait Edouard Manet. Il faut reconnaître que c'est intrigant.

Et nous allons découvrir avec Dominique Bona cette vie de femme passionnée par la peinture, qui vivait au milieu des artistes de son époque tout en menant une vie de femme, d'épouse et de mère très impliquée.
Ses peintures montrent une vie tranquille aux couleurs du bonheur, mais elle fait preuve d'une grande liberté. Le mouvement impressionniste est révolutionnaire à son époque et Berthe Morisot prend une grande part aux recherches de ces peintres avant-gardistes et donc rejetés dans un premier temps. Elle est très impliquée dans le mouvement et en côtoie tous les artistes . Elle  noue une grande amitié (ou peut-être plus ?) avec Edouard Manet et épousera son frère, Eugène. 
Voilà une femme à la vie apparemment rangée et qui fut très libre et créatrice sans être vraiment reconnue à sa juste valeur de son vivant, sinon par ses pairs.
Paul Valéry, qui épousa sa nièce, dira d'elle :
"La singularité de berthe Morisot fut de vivre sa peinture et de peindre sa vie, comme si ce lui fut une fonction naturelle et nécessaire, liée à son régime vital, que cet échange d'observation contre action, de volonté créatrice contre lumière."





Voilà une vie qui ne laisse pas indifférent. Et il n'est que justice qu'elle soit aujourd'hui reconnue comme une artiste majeure, elle qui fut déconsidérée parce qu'elle était une femme qui osait s'aventurer dans ce monde de l'art.